10 conseils pour prendre un avion

Comment bien prendre l’avion

10 conseils pour prendre un avion

1/ S’y prendre le plus tôt possible pour obtenir le moins cher
Pour les vols secs, contrairement aux séjours « avion+hôtel », il y a peu de dernières minutes à des prix intéressants. Pour bénéficier des meilleurs tarifs, le but est donc de s’y prendre suffisamment longtemps à l’avance, surtout pour les longs courriers. Deux à trois mois sont recommandés, voire quatre si on compte partir pendant les vacances scolaires.

2/ Optimiser la durée de son séjour

Une petite escapade de trois ou quatre jours est tentante ? Pour obtenir un bien meilleur prix sur les vols, il faut passer la nuit du samedi au dimanche sur place. A l’inverse, s’il s’agit d’un court séjour en semaine, l’avion sera plus cher. En ce qui concerne les longs séjours, il faut savoir également que si on reste plus d’un mois sur place, le prix sera souvent plus élevé.

3/ Vigilance pour les réservations
Petite précaution d’usage avant toute réservation : lire attentivement les conditions de vente du billet, surtout les points concernant les modifications et annulations. Plus les tarifs sont bas, plus ils sont restrictifs. S’il existe le moindre doute concernant la date du départ (vacances non signées, santé incertaine pour soi ou ses proches…), il est alors vivement conseillé de souscrire une assurance annulation.

4/ Madame ou mademoiselle ?

Conseil à l’attention de ces dames :  il faut être très vigilantes au nom que l’on donne au moment de la réservation. Il doit impérativement être le même que celui qui figure sur le passeport sous peine de se voir refuser l’embarquement. Si l’on s’est mariée mais que c’est encore notre nom de jeune fille qui est inscrit sur le passeport, c’est ce dernier que nous devrons communiquer. Et si l’on n’y tient plus et que l’on veut vraiment voyager sous notre « nouveau nom », il faut dans ce cas l’accoler à notre nom de jeune fille. Il serait vraiment dommage de rester à terre pour une histoire de nom !

5/ Avec ou sans escale ? 

Vol avec escale à prix bas ou vol direct un peu plus cher ? Cela dépend de la durée du séjour : si on ne part que pour quelques jours, il peut être avantageux de mettre quelques euros de plus pour un vol direct qui épargnera attente, stress et fatigue et, surtout, permettra d’optimiser son séjour sur place.

6/ Une escale touristique
L’escale peut être synonyme d’avantage sur les très longs trajets (où elle est quasiment systématique). Pourquoi ne pas la mettre à profit et passer une journée sur le lieu de l’escale ? Une petite visite de Singapour si l’on va en Australie ou de Kuala Lumpur si on va à Bali agrémente de façon considérable un voyage qui n’en finit pas. Dans ce cas, il est nécessaire de vérifier s’il y a des formalités administratives à respecter dans le pays d’escale, notamment si un visa est obligatoire.

7/ Et les enfants dans tout ça ?

Il n’est pas rare de prendre l’avion en famille. Dans ce cas, il faut savoir que nos chères têtes blondes bénéficient de tarifs spéciaux. S’ils ont moins de deux ans, ils paient 10% du prix du billet HT mais passent tout le voyage sur vos genoux ! De deux à douze ans, ils paient 50% du prix HT du billet adulte sur les vols domestiques et minimum 65% sur les vols internationaux. Dans tous les cas, il faut prévoir de quoi les occuper (jouets, crayons, feuilles, livres…) pendant le vol !

8/ Fenêtre avec vue…
Arriver dans les premiers à l’enregistrement permet, quand on le demande gentiment au personnel, de choisir sa place dans l’avion. A l’avant pour débarquer plus vite, près des sorties de secours pour étaler ses jambes ou à côté d’un hublot pour jouir de la vue, forcément imprenable. Souvent, le voyage commence dans l’avion pour peu que la météo soit clémente : en étant côté hublot, on en prend plein les mirettes pendant la descente sur Venise ou Rio…

9/ L’appel du ventre…

Sur les vols longs courriers, il est parfois possible d’avoir des menus spéciaux si on le mentionne au moment de la réservation (même sur Internet) : végétarien, sans sel, sans sucre, casher, halal, enfant… tout est possible ou presque. Pour les bébés, il est en revanche conseillé de prévoir biberons, laits spéciaux et petits pots. Gâteaux et bonbons pour les plus grands ne sont pas superflus quand le vol est très long.

10/ Nos « très chers » kilos supplémentaires… 
Attention au poids des bagages : il ne doit pas excéder 20 kilos en soute. Chaque kilo supplémentaire coûte très cher. Alors si l’on compte- revenir les bras chargés de souvenirs, le mieux est de prévoir un sac vide que l’on remplira au retour. Pour des raisons de sécurité, il ne faut laisser aucun objet coupant (ciseaux, couteau, pince à épiler…) dans son bagage à main sous peine de se les voir confisquer. Le mieux là-encore est de les mettre dans les bagages en soute que l’on n’aura, par ailleurs, pas oublié d’étiqueter avec toutes nos coordonnées.

11/ A fond la forme…

Pour diminuer les effets du décalage horaire et éviter de se retrouver trop vaseux à l’atterrissage, voici quelques règles élémentaires simples à appliquer : beaucoup boire pendant le vol mais ne pas trop forcer sur l’alcool et les excitants. Bouger et s’étirer aussi souvent que possible pour faciliter la circulation sanguine (il existe également des bas spéciaux pour la favoriser). Mettre tout de suite sa montre à l’heure du pays de destination et adapter ses activités progressivement à ce nouveau fuseau horaire.